L'objectif du concept One Health, illustré par ces différents travaux en cours au sein de l'Inrae, est simple : “produire des connaissances et éclairer dans leur prise de décisions l'ensemble des acteurs concernés par ces enjeux de santé publique”.  A l'automne prochain, l'Institut fera un nouveau point, cette fois-ci concentré sur les substances toxiques se retrouvant dans notre chaîne alimentaire.
Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
Dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, la santé des collaborateurs d’une entreprise est devenue ces dernières années, un facteur important de croissance. Investir sur la plus grande richesse d’une entreprise qu’est le capital humain, c’est améliorer la compétitivité et la productivité de chaque structure professionnelle. Les études scientifiques sont unanimes sur le sujet. L’amélioration de la qualité de vie au travail augmente de manière significative les performances d’une entreprise.
Organized interventions to improve health based on the principles and procedures developed through the health sciences are provided by practitioners trained in medicine, nursing, nutrition, pharmacy, social work, psychology, occupational therapy, physical therapy and other health care professions. Clinical practitioners focus mainly on the health of individuals, while public health practitioners consider the overall health of communities and populations. Workplace wellness programs are increasingly being adopted by companies for their value in improving the health and well-being of their employees, as are school health services in order to improve the health and well-being of children.
Public health also takes various actions to limit the health disparities between different areas of the country and, in some cases, the continent or world. One issue is the access of individuals and communities to health care in terms of financial, geographical or socio-cultural constraints.[50] Applications of the public health system include the areas of maternal and child health, health services administration, emergency response, and prevention and control of infectious and chronic diseases.
Genetics, or inherited traits from parents, also play a role in determining the health status of individuals and populations. This can encompass both the predisposition to certain diseases and health conditions, as well as the habits and behaviors individuals develop through the lifestyle of their families. For example, genetics may play a role in the manner in which people cope with stress, either mental, emotional or physical. For example, obesity is a significant problem in the United States that contributes to bad mental health and causes stress in the lives of great numbers of people.[27] (One difficulty is the issue raised by the debate over the relative strengths of genetics and other factors; interactions between genetics and environment may be of particular importance.)
Focusing more on lifestyle issues and their relationships with functional health, data from the Alameda County Study suggested that people can improve their health via exercise, enough sleep, spending time in nature, maintaining a healthy body weight, limiting alcohol use, and avoiding smoking.[22] Health and illness can co-exist, as even people with multiple chronic diseases or terminal illnesses can consider themselves healthy.[23]
Coffee, as you may already know, is a natural laxative and can be a potential diuretic. It can help remove waste, along with water and, of course, toxins, from your body. It defeats the purpose of trying to detox, however, if you add creamer and sugar. In addition, because the effects of coffee (consumed in considerable amounts) are unclear, you should limit how much you consume.
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